Témoignages

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62 Reponses de “Témoignages”
  1. Jeannine S dit :

    Une fillette, dont la mère me demande d’aider sa fille car, à 9 ans, elle ne sait pas lire couramment (on parle le portugais chez elle). N’ayant aucune expérience, je me renseigne auprès d’une libraire. Elle me conseille de prendre une méthode syllabique.
    Quelques semaines plus tard, au vu de ses progrès étonnants, sa maîtresse me demande de venir la voir. (…)
    C’est la directrice qui me reçoit. Quand je lui dis [la méthode utilisée], elle me regarde effarée et s’esclaffe comme si j’avais proféré une énormité inconcevable ! Mais la jeune institutrice intervient : « Qu’importe la méthode, Madame, Natacha lit très bien, seulement en six semaines, et c’est cela qui compte ». J’ai apprécié son courage et sa logique.

  2. Coeffier dit :

    Notre fille de 6 ans a fait sa toute première rentrée en CP et nous rapporte tous les soirs des devoirs que nous avons du mal à comprendre : des mots et des phrases à apprendre par cœur sans savoir les lire. Notre fille ne connaît pas toutes les lettres de l’alphabet pour le moment et nous craignons un mauvais apprentissage de la lecture. Beaucoup d’enfants d’amis sont actuellement chaque semaine chez l’orthophoniste pour réparer les dégâts de cette méthode.
    Que faire, surtout lorsque nous travaillons et que le temps est précieux ?

    • Audousset dit :

      Achetez la méthode Borel-Maisonny. C’est syllabique, c’est une progression simple et à Noël, les enfants savent lire – à haute voix – n’importe quel message écrit. Mais il faut aussi apprendre le sens des mots à votre enfant. Être capable de redire oralement un message écrit ne suffit pas, il faut aussi comprendre les mots, comprendre la syntaxe. Si vous apprenez un bon niveau de français parlé à votre enfant, et s’il a un cerveau normal, s’il a envie d’apprendre et s’il est assez attentif, il aura tous les atouts dans sa manche pour acquérir aussi un bon niveau d’orthographe et de grammaire, avec une méthode syllabique.
      Je n’ai pas d’actions, pas d’intérêt financier à vous donner ce conseil. Je suis juste une institutrice très malheureuse, dans le contexte actuel épouvantable. J’ai fait travailler mes élèves de cp avec cette méthode, mais je n’avais aucun soutien ni encouragement de ma hiérarchie, certains parents ou collègues reconnaissaient mon travail, d’autres pas, et les enfants étaient de plus en plus insupportables. J’allais à contre-courant… parce que les résultats étaient indéniables… Mais le milieu de l’Education Nationale est très pourri, et les grandes g… et les faux-c… n’ont pas froid aux yeux pour nier l’évidence. Notre position devient insoutenable. L’enseignant de votre enfant croit bien faire, il ne fait que ce qu’on l’oblige plus ou moins à faire. Il est pris entre le marteau et l’enclume, et il est sûrement persuadé du bien fondé de cette pédagogie de l’échec.

    • gailliard dit :

      grand mere et ancienne institutrice je suis en colere de constaterque la methode de lecture de mon petit fils entré en cp est tellement compliquée qu’il est difficilede le faire reviser que l’enfant n’y prend pas de plaisir c’ est la corvée du soir et qu’arrivé aux vacances de toussaint il ne sait pas presque….lire au moins les mots simplescomme avec la methode syllabique.ma mere 90 ans qui a du arreter sa scolarité au certificat d’etudes ecrivait en tres bon francais et sans fautes d’orthographe ,elle n’aurait jamais eu besoin de formation de recyclage nous non plus d’ailleurs comme on le voit aujourd’hui dans certaines societés .Que de temps et d’argent gaspillé que d’echecs scolaires ,que de plaisirs inconnus pour etre privé de l’aisance du bon apprentissage de la lecture.gachis…..gachis……qui va arreter le massacre!!!
      excusez-moi pour le manque d’accents parfois je ne suis pas encore à l’aise avec l’ordinateur!!!!!!

  3. M. BACHAT dit :

    Je suis enseignante de langue française dans un établissement français au Maroc. Cette année, je dirige deux classes de CP et une classe de CE1. Mais bien que la méthode globale ne me séduise pas, je suis obligée de travailler à partir d’un manuel basé sur la méthode globale et souvent utilisé en France : « Ratus et ses amis ».

    Que puis-je faire ?

    B.

    • Marina dit :

      Je suis institutrice en école libre en maternelle CP et voici quelques conseils.
      Rien ne vous empêche de travailler au tableau la méthode syllabique en parallèle avec « Ratus et ses amis ». Apprendre chaque lettre, une par une, en l’appelant par le son et non par son nom (« bbb » et non pas « bé » pour la lettre B), l’écrire en même temps en « lettres attachées », écriture cursive sur un cahier (bien montrer le tracé de la lettre), apprendre le code alphabétique (B+A=BA), travailler quelques syllabes et rapidement vous pourrez en venir à des petits mots pour en arriver à de petites phrases :
      as, sac, lac, bal, car, bac ;
      os, cor, bol, or, col, roc ;
      iris, bis, lis, ibis, bic, sol, la, si ; vis, val, vol ;
      pic, papi, papa ;
      vif, if, fa, fil, finir, il a fini ;
      boa, poli, ravi, bocal, cacao, lavabo ;
      cocorico, parasol, boabab, caporal ;
      canari, canif, canal ;
      ami, mari, animal, macaroni, amiral ;
      do, mi, sol, do, domino, midi ;
      luc, mur, pur, dur, suc, puni, sur, bus ;
      dé, café, pavé, bébé, rémi, épi, do, ré, mi, fa, sol, la, si, do ;
      vélo, éric, mécano, numéro, canapé ;
      le bol de bébé ; le canif de papa ; luc a vu le marié ; bébé a ri ; papa a bu du café ; éric a ramé ; rémi a lu ; il a fini ; éric a été puni ;
      toc, toc, toc, tic-tac, moto, loto, métal ;
      rémi a été sur le lac, il a ramé ; luc a été sur le vélo ; il a pédalé.

      4 règles d’or :
      – ne pas apprendre de nouvelle lettre si les précédentes ne sont pas acquises ;
      – ne jamais faire lire un mot avec un son (ou une lettre) inconnu ;
      – ne pas séparer la lecture de l’écriture (écrire ce qu’on est capable de lire) ;
      – lire (ou plutôt raconter) des histoires en mettant le ton pour donner aux enfants l’envie de lire.

      La méthode syllabique peut être utilisée avec bon sens et non pas seulement avec son côté « rébarbatif » qui lui est reproché, celui du ba, be, bi, bo, bu, la, le, li, lo, lu…

      Voilà, j’espère avoir répondu à votre demande. Si vous souhaiter davantage de précisions, n’hésitez pas à poser vos questions.
      Et bon courage!

    • Audousset dit :

      Moi aussi, j’ai travaillé comme cela avec mes 1ères classes de cp… car mes professeurs d’école normale, il y a 25 ans, se sont montrés bien incapables de m’expliquer ce qu’il fallait faire.
      La littérature sur le sujet ne manque pas. Il ne manque pas d’instituteurs, maltraités par les syndicats et les collègues, traités de « réac » , qui ont compris que les méthodes syllabiques donnaient les meilleurs résultats. J’ai choisi la méthode Borel-Maisonny, pour assurer à mes élèves un bon niveau de déchiffrage et d’autonomie à l’écrit – orthographe lisible ! – et ce, dès Noël. Renseignez-vous. Et surtout, bon courage, le contexte actuel ne nous est pas du tout favorable. Les gens nous prennent pour des incapables et des paresseux, toujours en vacances et toujours en grève.

  4. Mme Braure dit :

    Pour les orthophonistes qui, comme moi, passent le plus clair de leur temps à tenter de réparer les dégâts causés par l’Éducation nationale, il est bon de sentir la prise de conscience qui commence à se faire dans le pays. Ceux de ma générations (58 ans et plus), qui côtoient de jeunes enseignants sont stupéfaits.

    Un professeur de 36 ans m’a avoué ne connaître Rabelais que de nom… et ce n’est guère mieux au niveau des connaissances scientifiques de base. Les jeunes enseignants et les jeunes parents ne parviennent pas à analyser le problème, parce que leurs connaissances dans tous les domaines sont imprécises. Comme, de plus, leur langage est souvent pauvre, leurs possibilités de contestation sont limitées et cela les rend indécis face aux sornettes diffusées par certains enseignants ou dans les IUFM.

    • Audousset dit :

      J’ai lu l’ouvrage d’une orthophoniste, Dyslexie, une vraie-fausse épidémie, qui m’a ouvert les yeux et décomplexée vis à vis de collègues pleins de morgue à mon égard, car j’exprimais des doutes au sujet des méthodes semi-globales, encore et toujours utilisées par nombre d’enseignants, à l’heure où j’écris ici. J’ai eu droit au mépris de certains, pour avoir appris à lire à mes élèves avec une méthode syllabique… mais les résultats venaient, surtout si les enfants avaient appris à parler convenablement à la maison. Maintenant, je trouve le métier vraiment décourageant : nous sommes tous mis dans le même sac, il ne nous est rien pardonné, parfois les enfants sont infects, parfois ce sont les parents qui nous servent une soupe à la grimace quotidienne, nos efforts ne sont pas reconnus, pas appréciés, et les exigences des inspecteurs collent de moins en moins avec les exigences des parents. Quant aux ministres, ils nous enfoncent toujours un peu plus avec leurs réformes aberrantes. J’ai l’impression de devoir préparer des marathoniens en ayant le temps de leur faire faire un footing par mois. Plus les enfants ont de droits et de temps libre, moins j’en ai. D’un autre côté, il n’y a plus d’épreuve d’orthographe au concours de professeur d’école, mais par contre, il faut se tordre le cerveau en tous sens pour accoucher d’une pédagogie édifiante. Enfin, si beaucoup de jeunes professeurs sont incultes et accumulent les fautes d’orthographe, sont très décomplexés et vivent bien le métier, il ne faut pas perdre de vue que d’autres, tout aussi jeunes, sont tout de même cultivés et maîtrisent admirablement bien le métier. Tandis que certains enseignants, plus âgés, continuent de faire des dégâts sans en avoir conscience, avec les méthodes semi-globales.

      • Véro dit :

        Je suis tout à fait de votre avis, tous les enseignants ne sont pas à mettre dans le même sac et il est indispensable de soutenir ceux qui ont fait le choix parfois à leurs risques et périls de lutter contre le système. C’est grâce à ceux-là que j’ai appris il y a 25 ans à lire avec la méthode BOREL couplée avec du Montessori. J’en garde un très bon souvenir. Je dois beaucoup à la directrice ce l’école qui contre vents et marées à lutter pour maintenir cette méthode dans son école, partant du principe que si ça aidait les enfants en difficulté ça ne ferait aucun mal aux autres.A l’époque sur 2 classes ( = 45 élèves) d’un même niveau seuls 2 enfants étaient suivis en orthophonie ! Aujourd’hui sur une classe de 20 élèves, il n’est pas rare que 5 ou 6 soient suivis par le RASED, l’orthophoniste et même en soutien scolaire.
        Orthophoniste aujourd’hui, je m’étonne que certains de mes collègues ne voient pas le problème mais aussi que des enseignants ne remettent pas en cause leur méthode quand la moitié de leur classe de CP est suivie en orthophonie!

    • Audousset dit :

      Cela rend surtout indécis face aux sornettes proférées par les hommes politiques, ceux qui vivent dans le luxe, à nos dépens. Qui dit qu’on a coupé la tête du roi ? C’est l’hydre… plusieurs têtes ont repoussé.
      Enfin, ceux qui en veulent peuvent toujours tirer leur épingle du jeu, rien n’est perdu, écoutez à partir de quand et comment Bernard Pivot a acquis sa culture littéraire. Mais je crois que lui aussi, avait dû, tout de même, apprendre à lire avec une méthode syllabique.

  5. C.G. dit :

    Mon expérience de médecin-chef d’un service de psychiatrie infanto-juvénile me conduit à approuver vos prises de position vis-à-vis de l’Éducation nationale. (…) Monsieur de Robien avait interdit la « méthode globale » que toutes les études neuro-psychologiques s’accordent à trouver inappropriée au mode de fonctionnement cérébral de l’enfant. La remise à l’honneur de cette méthode relève d’un nouvel obscurantisme que l’enseignement se devrait de combattre s’il répondait vraiment à sa mission.

    • Audousset dit :

      Enseignante en école primaire depuis 1986, j’ai poussé un soupir de soulagement quand j’ai entendu les prises de position courageuses de Monsieur de Robien… Soupir de courte durée, car les syndicats ont crié haro sur le baudet et Monsieur de Robien a eu le bonheur d’aller exercer ses talents ailleurs. Nos derniers ministres ont une calculette à la place du coeur, c’est dans l’air du temps. Ce n’est plus l’homme mais l’argent qui est au coeur de notre monde, donc, il est bon de supprimer des heures de classe pour créer de futurs ilotes qui consommeront, s’endetteront, seront exploités et jetés comme des mouchoirs en papier, mais ne comprendront rien à rien, et il est bon d’envoyer d’affreux inspecteurs technocrates et rigides pour humilier les professeurs à qui il resterait une once de bon sens, professeurs qu’on déboussole toujours un peu plus. Et il est bon également de monter les électeurs contre les fonctionnaires – de l’Education Nationale entre autres – …

  6. M. Tramoni dit :

    Je ne nie pas que l’on puisse apprendre à lire avec la méthode globale. Pour quelques enfants, elle n’a pas posé de problème, mais il ne s’agissait pas des plus défavorisés

    M. Tramoni (Marseille)

    • Odile Perfumo dit :

      C’est bien vrai! Une de mes bonnes amies, à qui j’avais proposé il y a quelques années une pétition inspirée du même esprit que cette campagne, m’avait répondu, en substance, qu’elle était très méfiante à l’égard des revendications portées par les pétitions, et avait ajouté que les problèmes venaient souvent de la famille (facile à dire, quand on vient soi-même d’un milieu « privilégié » et qu’on peut se dispenser de l’école publique, fréquentée par des enfants de familles plus modestes (forcément moins capables desoutenir leur enfant dans la préparation de son avenir qui, donc, restera « modeste »)…

  7. S. L. dit :

    Âgée de 32 ans, j’ai subi cette folie de l’apprentissage par la méthode globale !! Mais quelle bêtise !! À l’âge de 8 ans, je ne savais toujours pas lire…
    S. L.

  8. DD dit :

    Agrégée de Lettres Modernes depuis 1975, j’ai récemment réintégré le système éducatif après une parenthèse obligée de 25 ans (…) pendant lesquelles j’ai travaillé en entreprise. J’enseigne donc cette année le français en 6e. Horreur et stupéfaction ! Je découvre, effarée, l’ampleur des dégâts ! Je m’étais bien laissé dire que « le niveau des élèves baissait ». Doux euphémisme ! Je constate qu’une forte proportion d’élèves ne maîtrise pas la lecture et « accroche » à presque tous les mots, ne fait pas la différence entre « suspendre » et « surprendre » (« Mais Madame, c’est pareil ! »), conjuguent les verbes de façon très aléatoire (« il disa, il metta »). (…) Même les « bons élèves » n’ont avec l’orthographe que des relations fort lointaines (méthode globale, quand tu nous tiens !)…
    D. D. (06)

  9. caroline dit :

    Deux témoignages :
    Ma petite soeur a appris à lire seule grâce à la méthode syllabique alors qu’elle n’avait que 4,5 ans.
    Cette petite dernière de la famille a appris l’alphabet très tôt en jouant avec ses deux grandes soeurs qui ont 8 et 14 ans de plus qu’elle. On lui a un jour expliqué, à sa demande, que B et A faisaient le son « ba ». Son enseignante de maternelle nous a alors conseillé de ne pas trop la stimuler dans ce sens car elle aurait trop d’avance par rapport à ses camarades de classe… Seulement, elle avait bien compris le principe et a commencé seule à déchiffrer ses livres.

    Pour ma part, j’ai appris à lire, il y a 27 ans, en deux mois grâce à une enseignante en fin de carrière qui luttait contre la méthode globale et utilisait une méthode de lecture canadienne reposant sur la phonétique et la méthode syllabique. En 4 mois (au début des vacances de Noël), tous les enfants de cette classe de CP savaient lire !

  10. LAURENT claire dit :

    De grâce, attirez l’attention des parents sur la « grande section maternelle ». Mon fils a été bousillé par cette classe ou les « mots étiquettes » foisonnaient, et ce malgré l’enseignement syllabique et analytique (école traditionnelle) qu’il a suivi dès le cp ; le cerveau d’un enfant n’est pas mature et ce sont les premiers apprentissages qui créent les « premiers circuits » qui serviront d’autoroutes pour le reste de leur vie…
    Si vous le pouvez faîtes connaître le merveilleux travail de Mme Elisabeth NUYTS (en tapant son nom sur votre moteur de recherche vous aurez la liste de ses ouvrages..) C’est grâce à ses recherches que nous avons pu aider notre fils.
    Aux parents qui ne peuvent pas éviter l’apprentissage global, vous limiterez les dégâts en apprenant à votre enfant l’alphabet et les syllabes courantes, AVANT d’être au contact avec cette gangrène.
    Merci pour votre initiative.

  11. Berry dit :

    Stop aux polémiques inutiles : la méthode globale, c’est la lie de l’apprentissage de la lecture, cela est avéré depuis des décennies ………que cherchent nos pédagogues à la Mérieux …..? le nivellement par la médiocrité ! Pauvres gosses……..des générations gâchées !
    Assez, assez ……enseignants, votre responsabilité est gravement engagée ……ouvrez les yeux !
    Un papi, sachant lire à 5 ans avec la méthode syllabique Beauchet….. enseigné par son instituteur, hussard de la république ……. puis bac plus 10 et doctorat ! Que n’ai-je connu la méthode globale qui aurait fait de moi un aigri contestataire …….c’est cela sans doute que l’on recherche actuellement ?
    100 % adepte des propositions de SOS Éducation, naturellement !

  12. mongay dit :

    J’enseigne l’espagnol depuis 34 ans. J’ai actuellement des élèves qui commencent la langue en 4è. Ils ne savent pas lire correctement un mot en espagnol car ils mélangent les a ,les o , les e. Pour eux c’est du à peu près et ce n’est pas grave! Mais une lettre change le sens d’un mot…

    • Odile Perfumo dit :

      J’ai des témoignages directs de trois personnes de mon entourage proche. Deux ont donné des cours de soutien… Toutes deux ont constaté que le niveau de leurs élèves était mauvais, au point qu’elles se sentaient « tirées par le bas »; l’une d’entre elles a d’ailleurs abandonné. Un autre de mes proches, professeur d’espagnol, a choisi de faire du théâtre plurilingue avec ses élèves, afin de les motiver pour apprendre les langues. Il dit que, sans cela, il deviendrait fou. Ses élèves de seconde, voire de première ou de terminale, ne savent pas (ou font sembler d’ignorer) qu’un verbe, en espagnol, se conjugue!

  13. Marielle Jaillet dit :

    Je suis professeur de Lettres dans un lycée et constate chaque année les dégâts de cet apprentissage… on peut aussi déplorer le passage en Lycée de ces élèves qui maitrisent mal l’écrit et ont de grandes difficultés à lire…

  14. Damien L dit :

    J’enseigne en lycée professionnel,
    Le phénomène des fautes d’orthographe ne fait que s’amplifier, je vais bientôt devoir acheter un décodeur pour lire les copies.
    Ce qui est alarmant c’est que mes élèves ne semblent pas préoccupés par ce problème, pire ils ne font aucun effort pour se corriger, en prenant par exemple un traitement de texte pour limiter cela. La médiocrité en orthographe fait partie des « meubles » de la normalité en fait.
    Pour avoir des échanges fréquents avec des professeurs comme moi qui enseignent en filière technique je peux assurer que le problème est maintenant chez l’adulte et de surcroît chez certains enseignants.
    Un exemple sur une copie de mon frère qui enseigne lui la technologie en collège :
    Aéroport (vu en cours la semaine précédente pour le thème du transport) devient « l’aire au port », (et encore j’ai rajouté un ‘t’ à port !!)

    • Odile Perfumo dit :

      Et que dire, hélas!, des dictionnaires eux-mêmes qui sont désormais fourmillants de fautes d’orthographe!!! ce qui ne les empêche pas de coûter toujours fort cher.

  15. Emmanuel dit :

    J’ai pu assister une fois à une réunion d’information aimablement proposée par l’inspecteur des écoles primaires locales. Il nous (représentants de parents d’élèves) a expliqué le mode de recrutement des enseignants et leur formation. Édifiant !

    Cela m’a permis de comprendre pourquoi des méthodes de bon sens ont tant de mal à revenir à l’ordre du jour. Voici mon impression suite à cette réunion. Pour être bon instituteur (bien noté, donc respecté des ses pairs et meilleures perspectives d’avenir): suivre scrupuleusement les consignes et méthodes suggérées (qui requièrent énormément de travail de préparation, temps qui, à mon avis, pourrait être mis à profit à des tâches plus efficaces). Les résultats obtenus par les élèves de la classe reste bien secondaires et passent donc bien après…
    Les instituteurs les mieux notés (et donc les plus respectueux de la doctrine) ont le privilège de former la génération suivante, ce qui garantit une continuité de l’esprit de la corporation.
    Les représentants de parents représentés majoritairement par une fédération ayant des liens étroits avec les enseignants n’ont officiellement pas à s’ingérer dans la pédagogie (on préfère compter sur eux pour organiser la fête de l’école), aussi il ne reste que des groupes d’information et de pression comme SOS Éducation pour tenter de limiter les dégâts.
    Merci et bravo pour vos actions.

  16. MC dit :

    Institutrice retraitée depuis six ans, ayant enseigné en classe unique (tous les cours, de la maternelle au CM2) ou en classe primaire à 3 ou 4 cours puis les 15 dernières années de ma carrière en maternelle 4niveaux (TPS, PS, MS, GS) , je veux dire haut et fort que si tout un chacun s’accorde à dire que le niveau de nos enfants est un véritable problème (notamment en lecture et orthographe), c’est qu’on ne leur demande pas assez de « vrai » travail : apprendre les règles, les réciter PAR COEUR, les rabâcher, apprendre les conjugaisons , faire énormément d’exercices ,de dictées, d’auto-dictées (ex:une phrase tirée de la lecture à préparer) qui ont le mérite de favoriser la mémoire, le vocabulaire, le style en plus de l’orthographe des mots rencontrés et j’en passe…
    La langue française est difficile et ce ne peut être qu’avec beaucoup de travail que l’on peut la posséder vraiment. Le Bled a toujours été pour moi l’outil indispensable pour un enseignement efficace du Français : « les jacinthes sauvages formaient de petits lacs bleus » (E.Pérochon).

    • AdLib dit :

      Bonjour,

      Je lance une bouteille à la mer…
      Je vois que vous citez E. Pérochon, dont, je l’avoue, je n’avais jamais entendu parler avant que de venir m’installer à Niort, avec mon fils ( vient de terminer, théoriquement, le primaire, sans toujours lire couramment, et donc… en très grande difficulté scolaire).

      Etant à la retraite, et visiblement imprégnées de convictions qui me sont proches, concernant les apprentissages scolaires : n’habiteriez-vous pas à Niort, ou proche, et, si c’était le cas, seriez-vous d’accord pour le faire travailler ???

  17. d'Haussy dit :

    j’ajoute que si les tables de multiplications ne sont pas parfaitement intégrées avant le primaire, elles ne seront jamais acquises et le calcul non plus

  18. Bedos Georges dit :

    Mais ou sont les prof d’EPS?
    Je suis cent pour cent d’accord avec vous. Dans le années 70 j’entendais dire dans les conseils de classe que le niveau des élèves baissait et tous les griefs mettant en cause les méthodes globales étaient déjà avancés.)
    L’apprentissage du B. A, BA ( des choses évidentes n’ ont pas été faites et d’autres ont été supprimées même en E.P.S.)
    1 – Au niveau du primaire, là ou devraient se faire les acquisitions motrices, là ou auraient du se trouver les meilleurs des enseignants d’E.P.S., pour des raisons corporatistes, on l’a ignoré.
    2 – Il existait dans les cours en secondaire une partie construite qui permettait à partir de mobilisation de segments sur des positions fondamentales de base correctes, de se situer dans l’espace, d’acquérir la notion de rythme, de la discipline, cela s’appelait l’acquisition des fondamentaux, il a fallu le supprimer au profit du global.
    Et vas y que je te mets un ballon, des barres fixes, des poutres et autres barres parallèles. Ce n’est pas le matériel qui manque mais bien la méthode qui est en cause.
    Prenons le cas de la natation.( Alors qu’il y a des piscines partout, il y a toujours des noyés, alors vas y que je te légifère en déresponsabilisant les gens. Je te leurs mets des bracelets, des clôtures, des alarmes, des pavillons et toutes sortes d’interdits, et les assurances qui s’en mêlent en mettant l’accent sur le choix des bracelets, et on délire plein pot!)
    Nager c’est tout le contraire de ce que développe ces pratiques.
    ( Pour ceux qui n’ont pas été des bébés nageurs.):
    1-Je bloque la respiration et je mets le visage dans la bassine d’eau.
    2 -Je souffle doucement en faisant des bulles.
    3-Je fais des bulles et lorsque je n’ai plus d’air, je sors le tête et j’inspire. Cela, jusqu’à arriver à expirer dans l’eau et inspirer hors de l’eau.
    4-Les beaux jours arrivés, il ne reste plus qu’à faire la même chose après s’être propulsé, départ accroupi, au fil de l’eau. Quand je n’ai plus d’air, je groupe puis je dégroupe et je suis debout.
    (Maintenant je sais nager et pas l’inverse!)
    5-Le temps est venu d’apprendre et d’optimiser n’importe quel geste de propulsion.
    On ne vous l’avait pas dit? Pourtant cela c’est du ludique (Le grand mot qui a servi a cacher n’importe quoi.)
    C’est un peu de travail le B.A. BA alors on passe à côté en se satisfaisant comme je l’ai vu écrit sur le fronton d’une piscine dite ludique: « Laissez les faire! »
    Bon j’ai été un peu long et j’aurai pu l’être encore plus. Pour une fois qu’un prof d’E.P.S. dit quelque chose, j’espère que vous ne m’en voudrez pas d’autant que je suis sur que cela servira à certains d’entre vous.
    Bon courage.

  19. Corinne Pré dit :

    J’ai appris à lire à la maison avec ma grand-mère et grâce à la vieille méthode Boscher, à cinq ans, je lisais couramment et j’écrivais, mes frères ont fait de même avec le même succès.

    • Audousset dit :

      J’ai appris à lire avec ma mère, avec une méthode encore plus vieille que la méthode Boscher.
      Et j’ai appris à lire à mon fils avec la méthode Boscher. Il a 14 ans et il dévore les livres, comme moi. Mais n’oubliez pas de préciser qu’il est indispensable d’acquérir du vocabulaire, un maximum de vocabulaire, pour comprendre ce qu’on a réussi à déchiffrer. J’avais le temps, à la maison, d’expliquer tous les mots un peu vieillots ou inusités désormais, de la méthode Boscher. Mais à l’école, avec ma classe, j’ai employé la méthode Borel-Maisonny, tout aussi efficace et rafraîchie, bien plus simple pour le vocabulaire rencontré, … Une énorme difficulté se pose pour les enfants qui ont appris un français approximatif et peu de vocabulaire de leurs parents ou de la télévision. Les programmes de l’école primaire ne prévoient plus, ou si peu de leçons de vocabulaire. On laisse les enseignants se débrouiller avec les mots rencontrés au cours des lectures, ou des autres matières. En revanche, il faut apprendre à utiliser le dictionnaire à 7 ans – un peu tôt – ce qui se travaillait en cm2 et 6ème, lorsque j’étais à l’école… Les tentatives de dialogue de bon sens avec les inspecteurs, à ce sujet, lors de journées de formation, étaient vaines : dialogues de sourds, dialogue avec un technocrate dans toute sa splendeur, qui applique les consignes du ministère… La mode était alors :  » Il faut apprendre aux enfants à argumenter  » On peut toujours apprendre à faire tourner le moulin, si on n’a pas de grain à moudre, ça n’a guère de sens. L’inspection générale a beau jeu, maintenant, de dire que c’est la faute des enseignants si les petits Français et leurs parents – eh oui, déjà – sont nuls en général. Il faut voir comment on a humilié les profs, vieux ou moins vieux, qui conservaient un peu de plomb dans la tête. Il faut voir comment on les a fait douter, et comment on leur a mis des bâtons dans les roues. Il faut voir comment on nous a compliqué le travail jusqu’à le rendre impossible. Il faut voir comment on nous oblige à couper les cheveux en quatre. Plus on travaille et plus on souffre, et moins les élèves travaillent. Quant aux inspecteurs, les derniers êtres humains disposant de bon sens… sont en train de disparaître, au profit de petits fonctionnaires zélés sans conscience, de parfaites courroies de transmission de notre monde technocratique aberrant, celui qui broie l’humain. Et ça continue, ouh, les vilains méchants nuls maîtres d’école, qui n’ont même plus d’orthographe, ne font même plus faire de dictée ni de calcul mental… comme si c’était généralisé.

  20. Geneviève Nardon dit :

    Ancienne professeur de Sciences, intervenant depuis 37 ans comme bénévole dans un grand collège de Bordeaux auprès de jeunes de 6e, j’ai pu constater avec consternation que beaucoup de ces élèves sortent de cinq années de primaire sans savoir lire et écrire correctement.

    J’ai eu deux enfants à qui j’ai appris à lire avec la méthode syllabique avant l’entrée au Cours Préparatoire, ne sachant pas avec quel genre de méthode on leur apprendrai à lire. Ils ont maintenant plus de 40 ans et sont tous deux ingénieurs en informatique. Ils n’ont jamais eu de problèmes en français. L’un d’eux a même instauré un cours de remise à niveau à la demande de ses collègues informaticiens!!!

    J’ai par la suite aidé des jeunes qui avaient des difficultés en lecture et en écriture et j’ai pu constater que, souvent, les dégâts étaient irréparables.

    Également, à sa demande, j’ai aidé un technicien de maintenance informatique de 43 ans qui avait de grosses difficultés pour rédiger ses rapports, ayant appris à lire avec la méthode globale.

    Le pire, c’est que ces jeunes vont passer régulièrement dans les classes supérieures en traînant ce handicap. C’est ainsi qu’un de mes beaux-frères, capétien d’histoire et géographie, avait renoncé à corriger les fautes d’orthographe et de grammaire dans les copies du baccalauréat.

    Mon grand-père, fils de petits paysans du Berry, élève de l’école publique à la fin du 19ème siècle, n’avait que son certificat d’études. Il est devenu chef d’entreprise et je peux vous assurer que les lettres que nous avons conservées de lui ne comportaient aucune faute d’orthographe ou de grammaire.

    Pourquoi ce qui était possible il y a plus d’un siècle ne l’est plus maintenant ?

    Geneviève NARDON
    (licenciée d’enseignement en Sciences Naturelles)

  21. Mme L. dit :

    La méthode utilisée par la maîtresse de ma fille est « Boule et Bill ». C’est principalement des photocopies qu’elle colle dans un grand cahier. Heureusement ma fille décomposait déjà bien et j’ai continué à lui faire décomposer les mots à apprendre, donc elle apprend bien malgré tout, et puis ça y est, la maîtresse fait enfin plus de syllabique (ouf!).

    Nous avons eu moins de chance avec l’aînée il y a quelques années. Quand elle est rentrée au CP (avec 1 an d’avance car elle décomposait bien déjà) nous vivions en région parisienne et elle est tombée sur une maîtresse qui utilisait la méthode Mika… ça a été catastrophique, elle ne comprenait plus rien (ils ont attaqué l’année avec les mots oiseau, l’amie… une horreur) et elle pleurait pour aller à l’école au bout d’une semaine (et la maîtresse trouvait ça normal ! Je cite quelques unes de ses aberrations, en vrac : « le CP est une année dure », « si les parents ne s’investissent pas les enfants n’apprendront pas à lire », « ils pleureront le lundi parce qu’il y a dictée et c’est normal », etc etc…) ; à Toussaint on l’a mise dans le privé avec du pur syllabique et elle a fini d’apprendre sans problème… malgré une classe de 36 élèves, alors que dans le public ils étaient 20 et ça ne marchait pas ! J’ai fait un courrier au ministère, à l’inspection… etc pour expliquer mon choix…
    Malheureusement je pense qu’on est pas sorti de cette fichue méthode. Ce qui est fou c’est que tout le monde sait que c’est une catastrophe et rien ne change (sauf dans le privé où ils ne font QUE du syllabique, et ils le mettent en avant); les parents concernés font du Bosher pour compenser et règlent ainsi le problème pour leur enfant, et tant pis pour les enfants moins suivis… bonjour l’égalité des chances!!! On se demande comment les parents d’origine étrangère sont censés faire?!.
    Donc MERCI pour votre action sur ce sujet, d’autant que les associations de parents refusent de se mouiller là dessus au prétexte que les enseignants savent ce qu’ils font (mais ils font surtout ce qu’on leur a appris).
    Cordialement
    Une maman d’élève

  22. william A dit :

    D’un ancien enseignant ,maintenant retraité . Entièrement pour la méthode syllabique . Mais avec un peu de global pour amener l’enfant dans une imprégnation de lecture . Donner du plaisir dans la lecture d’histoires simples . Que de la syllabique pourrait « lasser »

  23. P. dit :

    Je suis un rescapé de la méthode globale. En vacances (à pâques), mes parents se sont rendus compte que mon cousin du même age, en CP dans le privé, lisait couramment. De mon côté je reconnaissais quelques mots.
    Ma mère a acheté un livre d’apprentissage de la lecture en méthode syllabique, en une semaine je savais lire. Néanmoins, 30 ans après j’ai toujours des (légers) problèmes pour lire à voix haute !

    En ce qui me concerne, je n’ai pas besoin de plus de démonstrations ! Je prêche le syllabique à tous les jeunes parents que je rencontre, et j’apprendrai moi même la lecture à mes enfants si le besoin s’en fait sentir.

  24. Véro dit :

    Orthophoniste, je constate tous les jours les méfaits des méthodes à départ global. Le souci est que dès la maternelle on formate le cerveau des enfants sur ce mode de lecture qui considère le mot comme une image et amène donc le cerveau droit à travailler au lieu du gauche. Si on revient enfin au syllabique pour le bonheur des enfants (ça videra sûrement une grande partie de nos cabinets et fera faire des économies à la sécu), il faut aussi traiter le problème en maternelle. Petite, je me souviens que chaque enfant au lieu d’écrire son prénom sur ses dessins, signait son travail avec un tampon, : il est donc possible de faire disparaître le global en maternelle aussi. Enfin, je me permets de remarquer que les travaux de Mme Nuyts dont il n’est pas fait référence sur ce site pousse l’analyse des difficultés scolaires bien plus loin et incrimine aussi les méthodes d’enseignement de la grammaire et des maths. Je peux témoigner de la véracité de ses propos et de l’efficacité des moyens qu’elle propose. Nombreux sont les enfants qui souffrent de dyspédagogie et non de dyslexie, dysorthographie, dysgraphie ou dyscalculie !

    J’espère que le combat de SOS education aboutira mais ne se cantonera pas à le méthode de lecture mêm si elle est la base de tout.

    • Gwénola dit :

      Bonjour Véronique,
      Comment se procurer les travaux de Mme NUYTS et quels livres se procurer pour enseigner en parallèle la bonne grammaire et les mathématiques d’une façon correspondant au fonctionnement de l’intelligence humaine s’il vous plaît ?
      Je vous remercie de votre réponse.

  25. Véro dit :

    Un petit plus…
    Aujourd’hui on demande aux enseignants de ne pas donner de travail écrit à faire à la maison. Petite, je me souviens avoir eu de nombreux exercices à faire (bled et math) à l’école et le soir ce qui permettait l’automatisation des règles, sans parler des vraies dictées quasi quotidiennes.
    Or aujourd’hui exit les exercices et les dictées d’où une absence d’automatismes en écriture.
    Il paraîtrait à chacun absurde d’attendre d’un automobiliste les bons réflexes de conduite lors d’un accident si on ne lui a donné que l’enseignement théorique de la conduite, 2 ou 3 heures de cours et qu’il ne conduit quasi jamais ! et bien c’est pourtant ce que les pédagogues responsables des programmes et manuels scolaires attendent des enfants.
    alors revenons aux fondamentaux, apprendre à lire, écrire, compter et réfléchir sans fioriture, n’ayons pas peur de parler d’instruire les enfants et de reconnaître que l’adulte possède le savoir et doit le transmettre ce qui sécurise les enfants. A ce prpos, il y aurait beauxoup à revoir dans les IUFM!…

  26. aurore dit :

    bonjour
    je ne m’étais pas posée de question au sujet de ces 2 modes d’apprentissage jusqu’à la rentrée d’école de cette année.
    Mon fils est rentré de l’école avec des devoirs (jusque la normal) et je m’attendais a devoir faire des combinaison de lettres afin de constituer des mots, mais non, il est arrivé directement avec de grandes pages à lire, le pauvre lorsque j’essayais de lui faire retenir les mots, il était complétement largué, je voyais la panique dans ses yeux!! j’ai donc décidé de prendre les choses en main, je vais lui expliquer comment associer les lettres ensemble afin de constituer un mot.
    Pour moi la raison pour laquelle on pousse les enfants a étudier avec la méthode globale est toute simple, avec la syllabique on « oblige » les gens à réfléchir, a se dire tiens si je mets ca avec ca, ca donne ce mot et ainsi de suite, alors qu’avec la globale, ce mot veut dire cela, s’écrit comme cela, pourquoi? parce que c’est comme ça et ne pose pas de question… et ainsi on obtient un gentil peuple qui ne cherche pas à réfléchir et qui fait, machinalement, comme on lui ordonne de faire…
    Voilà ce que j’en pense, du conditionnement dès la primaire
    donc conclusion je suis pour la syllabique

    • Gwénola dit :

      Bravo Aurore,

      Je partage votre avis et votre analyse de la situation catastrophique engendrée par la méthode globale et semi-globale !
      Maman de deux enfants en MS et GS, je constate que mon aînée revient avec des mots entiers collés dans ses cahiers, qu’elle doit recopier, alors qu’elle ne sait même pas lire !!!
      Je peste contre la méthode globale.
      Seule avec mes deux petits bouts, j’ai peu de temps pour lui apprendre à lire comme je le voudrais, mais il faut que je m’y mette, car ce que je vois dans ses cahiers me fait dire que l’on marche sur la tête en faisant faire cela à nos enfants.

  27. christian dit :

    Bonjour
    Il n’y a pas que la méthode syllabique ou pas, je pense que les deux combiné intéligament peuvent etre bien, il y a l’écriture aussi qui n’aide pas nos petit; écrire en attaché ne facilite pas l’aprentissage et ajoute une dificulté. Dailleurs beaucoup de pays ont abandonnés l’écriture attaché au profit du script
    Je ne pretend pas lancer un débat mais je constate juste les dificultées que mon fils (ce1) a…….

  28. Nicolas dit :

    Bonjour,

    Vous en êtes toujours à ce débat stérile et surannée !!!
    Il n’y a pas à être pour ou contre la syllabique ou la globale !!! c’est du sophisme, c’est aussi idiot que de dire qu’une table à 4 pieds donc tout ce qui a 4 pieds est une table !
    La majorité des enseignants travaillent à partir de méthodes mixtes et bien évidemment que les mots outils sont appris globalement. Que voulez vous combiner dans « un » ou « est » !!
    Tous les enseignants font de la phonologie à un moment ou à un autre car on ne peut passer outre, c’est une évidence absolue. Alors arrêter un peu de raconter n’importe quoi et penchez vous sur des sujets plus sérieux : « Pourquoi dans une même classe de CP, certains élèves apprendront à lire sans difficultés et d’autres non (hors situations sociales) ? » ou bien « Comment différencier efficacement pour que tous les élèves apprennent à lire en fin de CP »

    Au vue de votre conservatisme, j’imagine que votre modérateur se fera un malin plaisir de jeter mon message à la poubelle, histoire de conserver votre discours intact et d’entretenir votre pensée unique. Je précise que je ne suis aucunement syndiqué, je souhaite conserver mon indépendance.

    Nicolas Sanlaville

  29. Christine dit :

    Méthode globale ou semi globale est une catastrophe et tjrs d’actualité dans les écoles (je n’en reviens pas que quelqu’un puisse affirmer le contraire !)

    Un des résultats désastreux de cette méthode est l’augmentation de la dyslexie. (Doit-on parler de fausse dyslexie devant la recrudescence de cette pathologie et les cabinets d’orthophoniste surcharges ?)

    J’ai 3 enfants. Ma fille aînée 21 ans ne sait pas écrire, dyslexique depuis la primaire, mon fils 20 ans idem. Alors même qu’au sein de nos deux familles personne n’avait eu à souffrir de problème d’apprentissage auparavant.

    Par chance mon 3ème enfant a fait sa scolarité a l’étranger avec la méthode syllabique en anglais et apprend avec moi a écrire en français. A 10 ans elle fait moins de fautes que ses aînés et ne souffre d’aucune dyslexie !

    Ma mère de 75 ans qui a quitté l’école avant 16 ans ne fait aucune faute, ma grand-mère non scolarisée, a appris dans les champs avec un prêtre, non plus ! Cherchez l’erreur…

    Je suis profondément choquée que mes enfants soient plus ignorants que la génération de leurs parents, grands-parents et arrière-grands-parents !

    J’ai passé 10 ans 2 fois par semaine chez l’orthophoniste. Je suis par conséquent tout à fait d’accord avec  »Véro » orthophoniste des post précédents…

  30. tamain dit :

    Durant ma scolarité je n’ai connu aucun enfant ne sachant pas lire, la méthode globale est une catastrophe et une souffrance pour les enfants. comment des enseignants peuvent ils s’accrochera
    a ce systeme?

  31. gailliard dit :

    ce jour j’ai repondu à 2 commentaires d’internautes je n’avais pas lu la suite……bravo à tous les enseignants qui osent utiliserla methode syllabique pour le bien de leurs eleves et qui sont mis au piloris par leurs collegues leur directeur ou inspecteur avec sos education nous nous battrons contre cette destruction programméedepuis plusieurs décennies de notre apprentissage de la lecture ,maintenant du francais,demain ce sera quoi? monsieur le ministre je vous croyais plus courageux ,pour affronter les lobbys de l’education nationale ,il vous faudrait faire davantage CONFIANCE au bon sens des francais , à leur volonté de sortir en urgence de cet apprentissage pourri qui dès le cp mets nos enfants et petits enfants en difficulte scolaire.ce n’est bien sur pas un probleme que vous connaissez…..vous avez les moyens de mettre vos enfants dans de tres bonnes ecoles et de payerdes cours de soutien si nécessaire .

  32. Marie dit :

    Bonjour,

    Je me rends compte que je ne suis pas toute seule dans cette galère.
    Ma fille est en CP et, elle aussi rentre avec des devoirs incompréhensibles, la maîtresse utilise une méthode semi globale, c’est une catastrophe, ça part dans tous les sens et il n’y a aucune progression logique, de plus ils font de la phonétique avec par exemple le son [y] qui signifie u (ou comment leur embrouiller le cerveau).Ils ne font quasiment pas d’écriture.
    Ma fille était très douée et à l’aise avec la langue française, mais depuis elle s’est fermée sur elle-même, ne veut plus apprendre et dit que c’est trop difficile pour elle.
    Je vois bien que d’autres de la classe sont dans le même cas et que ça ne vient pas d’elle.
    Suite à mes recherches de solutions pour l’aider, j’ai donc acheté « Léo et Léa » on s’y est mis tout doucement, quand la motivation était là (elle a perdu complètement confiance en elle) et les progrès se sont vite fait sentir.
    J’en ai parlé à la maîtresse qui est sûre qu’ils arriveront tous à lire avec sa méthode et que c’est la meilleure.
    Je suis extrêmement énervée contre notre éducation nationale qui encourage cela.
    Quand je lis des témoignages de prof de Français de collège qui ont des élèves quasi analphabètes à cause de mauvaises méthodes de lecture je me demande pourquoi les enseignants de CP ne sont pas au courant de çà, c’est inadmissible. On ferme les yeux ou quoi ?
    Inadmissible aussi que les parents doivent faire faire une « scolarité parallèle » à leurs enfants, autant les sortir du système et faire la classe à la maison (avant j’étais contre ça mais je ne savais pas que l’école pouvait gâcher, pourrir nos enfants à ce point….)
    Je pense à tous ces petits bouts qui subissent ça sans broncher en pensant que c’est comme ça qu’on apprend à lire et que c’est eux qui sont bêtes.
    Que pouvons nous faire, nous les parents pour que les enseignants admettent qu’ils font fausse route?

  33. Rouxel dit :

    Bonjour,
    MERCI d’avoir publié les actes de ce colloque.
    MERCI de dire enfin la vérité.
    Orthophoniste en libéral depuis cinq ans dans une petite ville de province, je suis en colère de voir chaque semaine des enfants arriver au cabinet uniquement à cause de la méthode de lecture utilisée par leur enseignant. Je ne jette pas la pierre aux instituteurs, ils ne savent pas pour la plupart. Mais souvent n’acceptent pas non plus nos remarques, pourtant formulées avec le plus de délicatesse possible.
    Nous sommes d’accord, pour la grande majorité des orthophonistes, pour dire que l’immense majorité des enfants qui arrivent pour trouble de la lecture ne viendraient pas consulter si on leur apprenait à lire avec une méthode syllabique. Nous en avons assez de faire du soutien scolaire. Mais si nous ne le faisons pas, qui sortira ces enfants de l’illettrisme lorsque les instituteurs ne veulent pas changer de méthode? Je me permets de rajouter que cela se fait aux frais de la sécurité sociale. La société paie très très cher les errances pédagogiques d’un petit groupe qui a voulu tout révolutionner.
    Bien sûr que si la méthode syllabique était de nouveau utilisée, je perdrais la moitié de mes patients. Je m’en réjouirais. cela signifie que ne viendraient chez moi que ceux qui en ont vraiment besoin (vrais dyslexiques, handicapés etc). Et cela réduirait les délais d’attente indécents que nous avons aujourd’hui. Par pitié, revenons à la raison!!!!
    Amandine Rouxel, orthophoniste à Thonon-les-Bains

  34. catvy dit :

    Bonsoir,

    Ayant une fille de nature très curieuse et du coup un peu avancée (très bonne école également dans le 94) et demandeuse sur la lecture dès la GS, je lui ai appris à lire en 4 mois par la méthode syllabique (et encore en y travaillant uniquement les mercredi, week-end et vacances scolaires).

    Nous avons du déménager dans le 18 et elle vient de débuter son CP dans notre nouvelle commune. Dans la mesure où elle savait déjà lire, je n’aurais jamais imaginé rencontrer des problèmes sur la lecture avec son CP.

    Grave erreur et merci à certaines maitresses + directrice qui prônent la méthode phonétique !!!

    Aujourd’hui, ma fille est totalement déstabilisée, elle se met à tout réachurer en faisant les sons que la maitresse impose de faire, s’y perd lorsqu’elle fat faire un exercice sur le [y] = « u » ou bien [u] = « ou » etc etc. Nous arrivons aux vacances de la Toussaint et ils n’ont vraiment inscrit dans leur cahier commme lettres de l’alphabet 3 voyelles (a, o et u) et 4 consonnes (l, m, r et p) ! Malgré cela elle continue de prendre les parents pour des « coxx » en l’occurence moi et son père en nous précisant que c’est le 1er trimestre le plus dur pour que notre fille arrive à s’adapter parce que c’est donc elle qui sait lire qui doit s’adapter !), que les niveaux se rééquilibrent parce qu’elle pense nous faire gober que les élèves novices en début d’année sauront lire à Noel avec 3 voyelles et 4 consonnes à la Toussaint !

    Mais avec cette dégringolade là, quand les autres sauront lire, la notre qui savait ne le saura peut-être plus !

    Côté orthographe, il est clair qu’à quoi bon apprendre correctement pour écrire plus tard en SMS. En dictée je trouve dans le cahier : « Elle ira o lit. » considéré donc comme juste puisque l’on écrit en phonétique ! Là encore, ma fille se retrouvait paumée en me disant « La maitresse dit qu’on entend « o » alors on écrit « o » alors qu’à la maison, je lui avais fait écrire : « Elle ira au parc. » sans faute.

    Je ne parle pas de la déstabilisation qui entraine aussi un désintérêt et dégoût de l’école en nous balançant « La maitresse, elle nous fait faire n’importe quoi. » ou bien « La maitresse, elle dit n’importe quoi ».

    Jusqu’à quand la bêtise pourra-t-elle aller du côté de nos N+15 minmum je suppose et quand reviendra-t-on sur les vrais problèmes qui ne sont pas le rythme scolaire et Cie (dans les années 70, tout ceux qui y sont passés ne sont pas morts mais au contraire bien mieux instruits !) !

    Je suis tombée pas hasard sur ce site ce soir en cherchant désespérément ce genre de discussion. Je lui souhaite très longue vie !

  35. catvy dit :

    Désolé pour les quelques fautes de frappe, le désespoir / la colère prenant le dessus je l’avoue.
    Mais à quoi bon se fatiguer au final, je ne saurai peut-être plus écrire non plus à la fin de son CP à l’allure où l’on va !
    Et l’essentiel est aussi de causer et d’écrire à peu près « petit nègre » de nos jours c’est ça ?

  36. catvy dit :

    J’ai quand même oublié de dire MERCI au Dr Rouxel qui a bien voulu témoigner car le clou aussi de notre super nouvelle école, c’est qu’elle prône d’avoir la meilleure méthode d’enseignement de la lecture élaborée avec un orthophoniste !

  37. patrice dit :

    J’ai cinquante ans. Je suis une victime de la méthode globale. Pour ne pas faire trop de fautes je passe par un correcteur d’orthographe.Ma vie professionnelle n’a été fait que d’emplois manuelles et subalterne, aucune possibilité d’évoluer dans l’entreprise. Une vie a cacher cette lacune comme une maladie honteuse. Aujourd’hui a l’époque des mails des forums je me sans handicapé, plus je prend de l’age plus cela me gaine . Je ne prend aucun plaisir a lire car je ne lie pas correctement.
    Je suis un peut amer en pensent a c’est professeur qui ce glorifie de l’élevé qui enregistre tout et qui comprend tout du premier coup et qu’il on coller a leurs bureau comme leur chef-d’œuvre.Alors que celui qu’il on coller au fond de la classe travail beaucoup pour des résultats médiocres .Ce sont ceux la qu’il faut coller a leurs bureaux pour les avoir sous les yeux .

  38. Françoise dit :

    J’ai 3 filles. Pour être sûre qu’elles ne seraient pas victimes de la méthode globale, j’ai appris aux deux premières à lire avec un livre de « mon époque », Yodeli. Elles savaient lire avant d’entrer au CP. Et ce sont elles qui ont appris avec la même méthode à leur petite sœur, qui est passée de grande maternelle au CE1 sans l’ombre d’un problème.
    Je voudrais aussi témoigner de l’expérience d’un professeur de musique, qui m’a dit que les élèves ayant appris avec le méthode globale avaient également beaucoup plus de mal en déchiffrage que ceux qui ont appris avec la méthode syllabique.

  39. Elsa dit :

    Bonjour, je ne suis pas institutrice mais j’ai besoin de conseils et de votre aide.
    Mon compagnon joue au rugby et cette année un joueur géorgien est arrivé dans l’équipe. Il ne parle ni français ni anglais et n’a personne pour l’aider. Mon ami et moi allons donc nous lancer pour l’aider à apprendre notre langue (très important pour s’intégrer dans l’équipe).
    Devant aller assez rapidement pour qu’il connaisse au moins les termes relatifs au rugby et qu’il comprenne les entrainements, je lui ai fait un tableau avec des images associées aux mots principaux (mêlée, touche…).
    Ce matin j’ai également fait un alphabet, mais c’est là que je me suis rendue compte de la complexité de l’affaire. Toutes les associations de lettres qui pour nous sont à présent naturelles!!! oi / oï / in / un / ou…
    C’est un enfer d’autant qu’il ne comprend pas les phrases en français et que je suis obligée de passer par google traduction (souvent à côté de la plaque…).
    Ma mère m’a dit d’acheter un bouquin sur la méthode syllabique + un livre avec la méthode Boscher mais j’ai peur que cela ne mène à rien… ou prenne des mois et des mois ! de plus, il faut aussi lui apprendre à formuler une phrase, une question et je n’ai pas du tout d’autre méthode d’apprentissage. Dans quel ordre procéder ? je ne veux pas lui compliquer la compréhension et le perturber…!
    Je vais également lui faire des fiches par thématiques et lui dire de les coller dans son appartement (cuisine, salle de bain etc.) avec mots + image.
    Pas facile de s’improviser enseignant !! J’espère pouvoir le voir 3 fois par semaine, par leçon d’1h30 environ (pour ne pas lui prendre la tête non plus).
    Pouvez-vous m’aider ? J’espère que ce « lieu d’expression » n’est pas désert.
    Pour info, j’aimerais essayer d’éviter de passer par les méthodes « Ratus, Gafi et compagnie » car c’est un adulte et je n’ai pas envie qu’il pense que je le prends pour un débile (même si c’est peut-être efficace).
    Merci de votre aide!
    Elsa

  40. hervé dit :

    Juste pour savoir j’ai 34 ans et je suis passé par la méthode syllabique mes origines les Antilles ont amenées je pensée se coté à aider son prochain et je suis de famille monoparental ma maman bref.je pense que la méthode syllabique pour ma part est la meilleur jusqu’à présent elle amène à ça façon une réflexion sur notre langue française et non un mécanisme bête les gens qui nous gouverne le savent très bien et vu le nombre de personne qui ont du mal avec la méthode global je ne comprends pas qu’il continuent dans se sens que pouvons nous faire contre cette Etat qui essaye de faire de nous leur gagne pain et non des être ou des bêtes évoluer pouvant être acteur de leur propre vie et non des pantin à consommer sans autosuggestion.Quand pourront nous nous retrouver sur un lieu au même moment pour nos enfants face à cette transformation de l humain en bétail

  41. FRED dit :

    Je suis outrée de voir comment on apprend à lire à nos enfants maintenant. Du parcoeur, ils pensent savoir lire, mais en faite ils récitent les phrases étudiées à l’école la journée, ils ne reconnaissent même pas les mots. 3 semaines d’école et ils font déjà des dictées, mots à apprendre. Ou sommes nous partis avec cette méthode globale. Plusieurs pays ont déjà abandonné cette méthode pour revenir à la bonne méthode syllabique. Alors Monsieur le Ministre de l’éducation Nationale vous attendez que vos petits enfants arrivent en CP pour vous rendre compte que cette méthode actuelle n’est pas adaptée ? Heureusement que nous avons de supers orthophonistes qui sont là pour aider les parents à prendre le bon chemin de l’apprentissage de la lecture. Un grand merci à toutes ces orthophonistes qui se battent pour la méthode syllabique.

  42. Madame C dit :

    J’enseigne depuis 1979 et j’adhère à 100% à tout ce qui est dit sur la méthode syllabique.

    Dans ma modeste école des Yvelines, ma collègue et moi-même apprenons à lire à nos élèves avec une méthode purement syllabique et en plus gestuelle.

    Nous avons développé un “tas de petits trucs” pour aider les enfants et faciliter ainsi leur entrée dans la lecture. Et ils savent TOUS lire![…] Ce n’est pas parce qu’on va changer les rythmes scolaires, que les enfants arriveront en 6ème avec un bon niveau de lecture, mais c’est indiscutablement en changeant certaines méthodes d’apprentissage!

  43. Madame B dit :

    Quand ma fille est arrivée en CP […] son maître a pratiqué la méthode photographique et globale en même temps et franchement elle ne savait pas lire.

    En janvier le maître me convoque, car après 4 mois d’école ma fille ne savait toujours pas lire. […] J’ai donc acheté un livre de lecture, méthode syllabique. […] J’ai pu lui apprendre à lire en 3 semaines avec cette méthode. Début février le maître me convoque à nouveau pour me dire que ma fille avait eu le “déclic” pour la lecture.

    Le résultat est là… à partir de ce jour elle dévore énormément de livres et dans sa classe c’est elle qui lit le mieux et qui comprend ce qu’elle lit.

  44. fantomas dit :

    Ben dans mon école ils utilisent la méthode mixte et ils savent tous lire même les enfants allophones ?
    C’est bizarre non ? une explication ?

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