SOS Éducation

Créée en 2001, SOS Éducation est la première association à réunir côte à côte parents et professeurs pour défendre l’École. Elle compte, en 2010, 80 000 membres donateurs.

L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants et des élèves, le respect de la neutralité de l’école. Elle lutte en particulier contre le blocage exercé par les syndicats sur le système scolaire.

L’association est connue du grand public notamment pour son action en faveur de la méthode syllabique d’enseignement de la lecture dans les écoles primaires. Les analyses et recherches de SOS Éducation concernent les programmes, les méthodes et les manuels scolaires de la maternelle à l’université.

SOS Éducation a toujours gardé une indépendance totale à l’égard de tout autre organisme. Elle ne reçoit aucune subvention publique, et est financée exclusivement par les dons de ses membres.

Nos 10 engagements

1. SAVOIR LIRE À LA FIN DU CP POUR TOUS LES ENFANTS

La méthode globale doit être remplacée par la méthode syllabique. La circulaire du 3 janvier 2006 interdisant les méthodes à départ global doit être appliquée dans toutes les écoles.

2. RENDRE LA PRIORITÉ À LA TRANSMISSION DES SAVOIRS

L’École a pour première mission d’instruire les enfants. La transmission des connaissances doit être son principal objectif. Ce n’est que s’ils s’instruisent que les enfants peuvent s’épanouir.

3. RESTAURER LE PRESTIGE DES PROFESSEURS

Les professeurs doivent disposer de tous les moyens réglementaires nécessaires pour assurer leur autorité que ce soit dans le domaine des sanctions ou celui des récompenses.

4. RESTAURER LA DISCIPLINE DANS LES CLASSES

L’élève exclu d’un établissement doit faire lui-même les démarches (lettre, entretien) auprès des chefs d’autres établissements pour demander sa réintégration. Les pré-délinquants doivent aller en internat disciplinaire. Ils ne doivent pas occuper les places des classes spéciales pour élèves en difficulté.

5. CRÉER DE VRAIS COURS DE MORALE ET DE CIVISME

L’enseignement moral et civique, tel qu’il était fait à l’école autrefois, est devenu plus nécessaire encore du fait de la « démission » de certains parents. Ces cours doivent enseigner aux élèves leurs devoirs au moins autant que leurs droits.

6. ENSEIGNER DEVANT DES CLASSES HOMOGÈNES

Pour permettre à tous les élèves de suivre, il faut former les classes en tenant compte du niveau des élèves. Le professeur peut ainsi adapter sa pédagogie et son cours pour plus d’efficacité.

7. GARANTIR LES ACQUIS DES ÉLÈVES

Des examens d’entrée en 6e et en 2de doivent être créés pour garantir les acquis des élèves en primaire et au collège. Le passage dans la classe supérieure ne doit plus être automatique.

8. GARANTIR UN MÉTIER POUR TOUS EN FIN D’ÉTUDES

Quelle que soit la durée de leurs études, tous les élèves doivent avoir une qualification à leur sortie du système éducatif. Les filières professionnelles doivent être revalorisées et permettre l’apprentissage d’un métier dès 14 ans.

9. PROMOUVOIR L’AUTONOMIE ET LA RESPONSABILITÉ

Une école de qualité repose avant tout sur des initiatives individuelles et la poursuite d’objectifs propres à chaque établissement, à chaque cursus. Pour amener les élèves à des résultats, chefs d’établissement et professeurs doivent pouvoir poursuivre les buts qu’ils se sont assignés dans le cadre d’une politique d’établissement.

10. ENCADRER LE POUVOIR SYNDICAL

Les orientations et le fonctionnement de l’Éducation nationale doivent être conformes à la volonté des citoyens et des représentants qu’ils élisent. Les syndicats, qui défendent les intérêts du personnel, ne doivent ni diriger, ni gérer le système scolaire.